José Navas

Raffinement et maturité

Originaire de Caracas, au Venezuela, José Navas est passé par New York avant de s’installer à Montréal. Il y signe sa première chorégraphie en 1991 et y fonde Compagnie Flak quatre ans plus tard. Danseur d’exception, il poursuit sa carrière en créant d’émouvants solos, qui ont bâti son succès. Dans ses œuvres de groupe, il est passé de la théâtralité au mouvement pur et à l’abstraction totale.

© Nina Konjini

Fondateur et directeur artistique de Compagnie Flak, José Navas oriente sa recherche dans trois champs d’expérience chorégraphique : il interprète avec intensité et émotion ses créations solos, il signe des œuvres de groupe abstraites et envoûtantes, et il crée sur commande des pièces de ballet contemporain qui conjuguent classicisme et sensibilité. En tant que chorégraphe invité pour de prestigieuses compagnies de ballet, il a notamment signé la version iconoclaste de Giselle (2013) pour le Ballet BC ainsi que les créations de Watershed (2013) pour le Ballet national du Canada et de Dénouement/Auflösung (2015) pour la compagnie allemande tanzmainz. On lui doit récemment son spectacle solo Rites, diffusé en Europe et au Québec. Il est Artiste associé de la danse du Centre national des Arts du Canada. Son travail a déjà été présenté dans une trentaine de pays en Amérique, en Europe et en Asie.

Son parcours

  • 1995 – José Navas reçoit un « Bessie Award » pour le solo While waiting, créé par William Douglas. Cette même année, il crée Compagnie Flak à Montréal
  • 1996 – José signe la chorégraphie du film de Philippe Baylaucq, Lodela et reçoit le prix « Chorégraphie pour la caméra » au Festival Moving Picture de Toronto
  • 1999 – Nommé « Meilleur jeune chorégraphe étranger » par le magazine européen Ballet Tanz Aktuell International
  • 2000 – José Navas figure parmi les « 100 personnalités qui font bouger le Québec » selon le magazine français L’Express
  • 2001-2003 – Tournée triomphale de Solo with Cello (2001), des États-Unis au Japon en passant par le Royaume-Uni et Israël
  • 2002 – Le chorégraphe est invité par Wajdi Mouawad à mettre en scène la pièce de José Maria Arguedas Les Fleuves profonds pour le Théâtre Quat’Sous
  • 2003 – Première à Bruges (Belgique) de la pièce pour 6 danseurs Adela, mi amor. La pièce sera ensuite présentée à guichets fermées à Montréal
  • 2005 – Le cinéaste Jocelyn Barnabé s’inspire de la pièce Adela, mi amor pour créer le film Adela
  • 2006 – Première mondiale d’Anatomies à Montréal
  • 2007 – Le chorégraphe entre au répertoire des Grands Ballets Canadiens de Montréal en créant son premier solo sur pointes pour Anik Bissonnette, Limpido amor
  • 2008 – Première mondiale de S (première création pour grands plateaux) à Bruges et Première mondiale du solo Miniatures à Montréal
  • 2011 – Première mondiale de la pièce de groupe Diptych à Bruges, réalisation de la chorégraphie pour le film de Jean-François Baylaucq, ORA, présenté en première au Toronto International Film Festival, sélectionné comme l’un des 10 meilleurs courts-métrages canadiens selon le Canada’s Top Ten du TIFF
  • 2010-2013 – Invité par Emily Molnar comme chorégraphe en résidence au Ballet BC pendant 3 ans. Il livre avec succès ses premières oeuvres sur pointes dont une version iconoclaste de Giselle
  • 2012 – Personae présenté par Danse Danse pendant 3 semaines à la Cinquième Salle de la Place des Arts. Le spectacle connaîtra ensuite un succès qui l’amènera de la Belgique à la Croatie et de l’Allemagne au Japon en passant par l’Irlande. Présentation de Diptych au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts avec Danse Danse.
  • 2013 – Invité à collaborer avec le Ballet national du Canada, le chorégraphe crée Watershed, pièce pour 32 danseurs. Première mondiale du Sacre du Printemps dans le cadre du Festival Chacun son Sacre à Bruges
  • 2014 – Miniatures (2008) est présenté en tournée au Québec et dans 6 Maisons de la culture à Montréal dans le cadre du Conseil des arts de Montréal en tournéePersonae en tournée européenne
  • 2015 – Collaboration avec le réalisateur Amo Faure pour Rites, le premier film de danse en 3D et à 360 degrés
  • 2016-2017 – Tournée de l’oeuvre solo Rites en Allemagne, au Québec, en Belgique et aux Pays-Bas

Pièces de répertoire

Portable Dances

2005

Portable Dances se dessine en trois volets. Trois territoires bien distincts pour une même recherche chorégraphique sur la simplicité du mouvement et sur la résonance des corps dans l’espace. L’œuvre comprend un duo (Pas de Deux for four Dancers), un solo de José Navas (Solo with Light) et un trio (Trio in White). Les corps en mouvement se construisent et se déconstruisent au fil des jeux dans l’espace. Cartographie abstraite. Entre méditation et accélération, fluidité et contrastes, ils deviennent traces, lignes et traits. Ils cherchent la calligraphie du mouvement dans ce qu’il a de plus simple et de plus essentiel.

Information supplémentaire

  • Interprètes : la Compagnie
  • Musique : Alexander MacSween
  • Éclairages : Marc Parent
  • Costumes : José Navas/Compagnie Flak and Vandal
  • Distribution originale : José Navas, Mira Peck, Magali Stoll, Chanti Wadge
  • Premiere mondiale : 5 octobre 2005

Photo: Michael Slobodian

Anatomies

2006

Cinq interprètes révèlent la mécanique de précision des corps en mouvement. Dans un espace dépouillé de tout décor, trois femmes et deux hommes se laissent parcourir par l’onde d’un mouvement souvent lent, tantôt rapide, toujours net et précis. Graphique et incisif. De solos en trios, de duos en quintettes, les corps dansent dans le silence d’une paix intérieure. Canaux vivants d’une méditation en mouvement. Passeurs d’humanité.

Information supplémentaire

  • Chorégraphie : José Navas
  • Danseurs : la Compagnie
  • Le matériel chorégraphique a été développé en collaboration avec les danseurs
  • Musique : Alexander MacSween
  • Éclairages : Marc Parent
  • Costumes : José Navas/Compagnie Flak et Vandal
  • Durée : 60 min
  • Distribution originale : José Navas, Mira Peck, David Rancourt, Ami Shulman, Jamie Wright
  • Première : 8 novembre 2006 à l’Agora de la danse (Montréal)

Photo: Valerie Simmons

S

2008

Danser le silence. Habiter les longues respirations de la musique d’Erik Satie. Habiter l’espace, le vivre comme une page blanche où le mouvement s’inscrit avec la précision et l’énergie du calligraphe. Avec S, sa première pièce pour grands plateaux, José Navas offre une évocation de la nature humaine à travers l’expression du mouvement pur.

Huit interprètes éblouissants de présence et de vulnérabilité livrent une chorégraphie structurée comme une partition musicale. Des femmes et des hommes que le chorégraphe compare à des Stradivarius. Des virtuoses qui répondent aux plus hautes exigences techniques et parviennent à rendre la gestuelle la plus formelle très personnelle et dramatique. Une œuvre abstraite et organique. Un rendez-vous avec la grâce.

Information supplémentaire

  • Chorégraphe : José Navas
  • Danseurs : la Compagnie
  • Musique : Erik Satie (GnossiennesGymnopédies)
  • Piano : Claire Chevallier
  • Éclairages : Marc Parent
  • Costumes : José Navas/Compagnie Flak
  • Le matériel chorégraphique a été développé en collaboration avec les danseurs.
  • Durée : 50 min
  • Première mondiale : 10 décembre 2008, December Dance 08 Festival, Concertgebouw de Bruges (Belgique)
  • Distribution originale : Alejandro De Leon, Hanako Hoshimi-Caines, José Navas, Mira Peck, Eldon Pulak, David Rancourt, Chanti Wadge, Jamie Wright
  • Photos : Michael Slobodian

Miniatures

2008

La première fois que j’ai vu une soliste, c’était Risa Steinberg, au tout début des années 80. Elle interprétait des créations d’Isadora Duncan et autres pionniers de la danse moderne. Ébloui, je sentis naître mon amour pour la forme du solo et le désir d’en créer inspira mes premiers essais chorégraphiques. Interpréter un solo, c’est comme chanter a cappella: le danseur s’expose totalement. Et s’il ne s’engage pas corps et âme, c’est l’échec.

En peinture, les miniatures sont des représentations extrêmement détaillées de la réalité sur de minuscules formats. L’œil n’y voit d’abord qu’un amoncellement de couleurs puis, en s’approchant, il découvre un paysage surprenant, tout un monde. Ainsi, Miniatures est faite de paysages gestuels surgis du fond de ma mémoire. Souvenirs furtifs d’histoires d’amour ou de désir charnel. Après plus de 25 années passées à danser, à l’heure où mon corps accuse de plus en plus le passage du temps, je réaffirme avec cette œuvre ma passion pour le solo et renouvelle mon désir d’en créer. Quels que soient mon âge et les conditions de création.

Information supplémentaire

  • Chorégraphe et interprète : José Navas
  • Musique : Jean-Sébastien Bach, Vincenzo Bellini, Frédéric Chopin, Claude Debussy, George Gershwin, María Grever, Antonio Vivaldi (détails)
  • Répétitrice : Ami Shulman
  • Éclairages : Marc Parent
  • Costumes : José Navas/Compagnie Flak
  • Durée : 60 minutes
  • Première mondiale : 23 octobre 2008Agora de la danse (Montréal, Canada)
  • Photos : Valerie Simmons et Michael Slobodian

Diptych

2011

La nouvelle chorégraphie de groupe de José Navas, Diptych, a pour trame sonore la musique de J.S. Bach. Le premier volet est écrit sur des morceaux des deux premiers cahiers du Clavier bien tempéré. Le second se déploie sur des Sonates et partitas (ou suites) pour violoncelle solo. Pour José Navas, qui a souvent collaboré avec des compositeurs contemporains, cette nouvelle pièce est l’occasion de développer le potentiel de résonnance de son vocabulaire chorégraphique avec la musique classique. Potentiel qu’il a déjà exploité en 2001 avec le violoncelle dans Solo with Cello et en 2008 avec le piano dans la pièce de groupe S.

L’œuvre de José Navas se caractérise par le mariage d’une grande maîtrise technique et d’une précision architecturale avec des mouvements organiques, fluides et pleins de passion. Avec Diptych, il présente son double point de vue de chorégraphe et de danseur. La première partie de la pièce est très structurée, très écrite, précise et architecturale. Les dix interprètes suivent fidèlement la structure musicale. Puis, tout devient très différent. Plus fluide, joyeuse et laissant plus de place à l’improvisation, la seconde partie invite les interprètes à écouter le cœur de la musique et à danser avec. Comparés au répertoire existant, les deux volets de Diptych témoignent d’une plus grande influence des codes de la danse classique.

Les présentations de Diptych au Théâtre Maisonneuve à Montréal, les 13 et 14 novembre 2012, étaient précédées d’un tout nouveau solo : Prélude à Diptych. Pour cette courte pièce, chorégraphiée et interprétée par José Navas, le directeur artistique de Compagnie Flak renouvelle aussi sa collaboration avec le compositeur Alexander MacSween.

Information supplémentaire

  • Chorégraphie : José Navas
  • Danseurs : la Compagnie
  • Le matériel chorégraphique a été développé en collaboration avec les danseurs
  • Musique : Johann Sebastian Bach (Clavier bien tempéré, Suites pour violoncelle)
  • Éclairages : Marc Parent
  • Costumes : José Navas
  • Fabrication : L’Atelier de Couture Sonya B
  • Durée : 60 minutes
  • Photos : Valerie Simmons
  • Première mondiale : 14 mai 2011Domein José NavasConcertgebouw de Bruges (Belgique)

Personæ

2011

Le mot persona renvoie à un trait de caractère que quelqu’un nous révèle ou que nous percevons. À l’origine, le mot désignait le masque que portaient les acteurs de théâtre latin. Il évoque également un rôle ou un personnage adopté par un acteur ou un auteur. Nouvelle œuvre solo interprétée par José Navas, Personæ présente six personnages incarnant les réflexions très personnelles du chorégraphe sur le désir et le divin, la présence et l’absence, et sur la façon dont ces concepts se rejoignent et se fondent.

À plusieurs points de vue, Personæ s’inscrit en continuité du spectacle solo Miniatures créé en 2008. Cette nouvelle pièce célèbre, elle aussi, une rencontre intime entre danse et musique, sans autre nécessité que la présence totale et intense du soliste dans l’espace. Cette fois encore, le danseur reste sur la scène entre chaque morceau pour ne pas briser la magie en sortant pour respirer ou se changer. Il est exposé en permanence, vulnérable. On trouve aussi dans Personæ la lumière et la beauté de la pièce précédente, mais elle vibre d’une nouvelle voix, plus obscure, plus primaire; et elle comporte des passages plus crus, plus troublants. Œuvre d’un interprète mature au sommet de son talent, elle est résolument destinée à un public adulte. Personæ nous guide vers les profondeurs de l’âme sur la musique de Rachmaninov, Ravel, Verdi, Vivaldi et Patti Smith.

Information supplémentaire

  • Chorégraphe et interprète : José Navas
  • Musique : Agustín Lara, Sergueï Rachmaninov, Maurice Ravel, Patti Smith, Giuseppe Verdi, Antonio Vivaldi
  • Répétitrice : Ami Shulman
  • Éclairages : Marc Parent
  • Durée : 60 minutes
  • Résidences de création : Cinquième SalleCentre Segal des arts de la scène (Montréal, Canada) – Coproduction de José Navas/Compagnie Flak, Danse\Danse et la Place des Arts
  • Première mondiale : 15 mai 2011Domein José NavasConcertgebouw de Bruges (Belgique)
  • Photos : Valerie Simmons

Le Sacre du Printemps | Brussels Philharmonic

2013

Invité en Belgique dans le cadre du festival Chacun son sacre, José Navas a célébré le centenaire du Sacre du printemps en relevant le défi d’aborder en solo cette œuvre mythique, accompagné par la centaine de musiciens du Brussels Philharmonic. Développant un rapport organique à la musique de Stravinsky, il offre sa vision du personnage de l’élue désignée pour danser jusqu’à la mort. De la figure iconique vêtue d’une longue robe noire à la fragilité de l’être nu, il danse à perdre haleine, en symbiose visuelle et charnelle avec l’orchestre live et son maestro, Michel Tabachnik.

Condensant l’esprit originel de la chorégraphie de Nijinski dans un solo minimaliste abstrait, il laisse l’imposant ensemble musical exalter le lyrisme et la force de la partition de Stravinsky, usant des pulsations de sa puissante cadence pour mettre en scène son rituel. Un grand moment de danse et de musique.

Information supplémentaire

  • Chorégraphie: José Navas
  • Danseur: José Navas
  • Répétitrice: Ami Schulman
  • Musique: Igor StravinskyLe Sacre du printemps interprété par le Brussels Philarmonic sous la direction de Michel Tabachnik
  • Éclairages: Marc Parent
  • Costumes: José Navas
  • Fabrication: L’Atelier de couture Sonya B.
  • Durée: 40 minutes

Rites

2015

S’inscrivant dans la lignée des spectacles solos précédents, Miniatures et PersonæRites marque l’entrée du chorégraphe et danseur dans la cinquantaine. Avec ce nouveau spectacle solo, il nous fait le cadeau d’un rituel où il salue le chemin parcouru et cueille les fruits de la maturité. Une fois encore, il se montre sans fard, se révélant dans la fragilité de l’homme conscient de sa finitude. Avec Schubert, Dvořák et Nina Simone, il observe le défilement des ans, repense à ses amours, cherche la paix du cœur. Avec Stravinsky et le Sacre du printemps, il clame son inépuisable passion pour la danse dans une interprétation magistrale du rôle de l’Élue. Une œuvre dense et dramatique pleine de lyrisme et de grâce.

Information supplémentaire

  • Chorégraphe et interprète : José Navas
  • Musique : Anton Dvořák, Franz Schubert, Nina Simone, Igor Stravinsky
  • Éclairages : Marc Parent
  • Direction technique : Pierre Lavoie
  • Costumes : Sonya Bayer
  • Fabrication : L’Atelier de couture Sonya B.
  • Durée : 60 minutes
  • Première mondiale : 11 novembre 2015Danse Danse / Cinquième Salle de la Place des Arts(Montréal, Canada)
  • Photos : Valerie Simmons, Nina Konjini
  • Production : José Navas/Compagnie Flak

On

2017

« On renvoie au sens inclusif et collectif du pronom personnel « on », ainsi qu’au sentiment, en anglais, d’aller de l’avant.

Ce spectacle rend hommage à mes collaborateurs de longue date Marc Parent (concepteur d’éclairages) et Alexander MacSween (compositeur), avec lesquels j’ai toujours travaillé dans un souci de célébrer le corps humain et le caractère formel de la danse. Quand l’Agora de la danse, qui a déjà co-produit plusieurs de mes créations, m’a invité à me produire dans son nouveau domicile de l’Édifice Wilder – Espace danse, mon premier réflexe à été de me souvenir avec gratitude des œuvres que nous avons créées ensemble. Une rétrospective m’a alors semblé de mise.

Dans un décor scénique renouvelé par l’artiste visuel Lino, cette nouvelle pièce de groupe revisitera l’univers de certains grands succès de la compagnieL’artiste torontoise Nova Bhattacharya interprétera pour sa part un solo que j’ai construit en puisant dans le vocabulaire du bharatanatyam, une danse traditionnelle indienne. On sera exécutée sur la musique d’Alexander MacSween qui, pour chacune des parties, a enregistré la voix des danseurs pour en faire l’instrument principal de ses compositions. »

– José Navas –

Information supplémentaire

  • Direction artistique : José Navas
  • Chorégraphie : José Navas, en collaboration avec les danseurs.
  • Interprètes : Nova Bhattacharya, José Navas, Erin Poole, Lindsey Renee Derry, François Richard, Lauren Semeschuk
  • Musique : Alexander MacSween
  • Éclairages : Marc Parent
  • Conception vidéo : Lino, en collaboration avec Sindre Ulvik Péladeau
  • Costumes : Sonya Bayer, L’Atelier de couture Sonya B.
  • Direction technique : Pierre Lavoie
  • Durée : ± 60 minutes
  • Première : 11 octobre 2017Agora de la danse (Montréal, Canada)
  • Photos : Nina Konjini, Valerie Simmons
  • Vidéo : Dorian Nuskind-Oder
  • Production : José Navas/Compagnie Flak

Le Sacre du Printemps | NEM

2018

Après avoir été salué par la critique en 2013 pour son interprétation du Sacre du printemps avec le Brussels Philharmonic au Concertgebouw de Bruges (Belgique), José Navas renouvelle l’expérience à Montréal en partageant cette fois-ci la scène avec le Nouvel Ensemble Moderne (NEM), sous la direction musicale de Lorraine Vaillancourt. Accompagné de 15 musiciens chevronnés, le chorégraphe incarne le rôle de l’Élue en dansant sans compromis jusqu’à la mort. C’est dans un rapport organique à la musique de Stravinsky qu’il se transforme peu à peu, glissant de la figure iconique vêtue d’une longue robe noire à la fragilité de l’être nu. Une rencontre inédite entre la sensibilité musicale de José Navas et une relecture intimiste du Sacre par le NEM (réorchestration de François Vallières).

Information supplémentaire

  • Direction artistique : José Navas
  • Chorégraphie : José Navas, en collaboration avec les danseurs.
  • Interprètes : Nova Bhattacharya, José Navas, Erin Poole, Lindsey Renee Derry, François Richard, Lauren Semeschuk
  • Musique : Alexander MacSween
  • Éclairages : Marc Parent
  • Conception vidéo : Lino, en collaboration avec Sindre Ulvik Péladeau
  • Costumes : Sonya Bayer, L’Atelier de couture Sonya B.
  • Direction technique : Pierre Lavoie
  • Durée : ± 60 minutes
  • Première : 11 octobre 2017Agora de la danse (Montréal, Canada)
  • Photos : Nina Konjini, Valerie Simmons
  • Vidéo : Dorian Nuskind-Oder
  • Production : José Navas/Compagnie Flak

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